Dans son commentaire, Me Anne Marie Boisvert nous signale que:" Le problème c’est que la loi par laquelle se dit lié le juge Paul prévoit explicitement que les personnes admissibles à l’aide juridique ont le choix d’être représentés par des permanents ou par des avocats de pratique privée. Il serait ironique qu’une loi qui vise à offrir un choix devienne la source, dans le cadre d’un débat constitutionnel, d’une restriction du choix."
Cette faculté de choisir ne vaut-elle pas que dans les cas où l'avocat de la pratique privée dont les services sont requis par le bénéficiaire en est un ou une qui consent à dispenser ses services dans le cadre du régime d'aide juridique?